|

Poids plume Asie
15/01/10 -
Aller chez le dentiste n'est pas toujours une partie de plaisir. Pour notre porte-monnaie, c'est même parfois du luxe. Des soins qui pour nous occidentaux semblent anodins. Pourtant, à travers le monde, l'hygiène dentaire reste parfois inaccessible. Voyage au coeur de l'Asie, où l'association du docteur Laurence Williamson, « Poids Plume Asie», vient en aide aux enfants en leur offrant un accès gratuit à des soins dentaires de qualité.
Lire la suite
Print Or 2010
15/01/10 - Rendez-vous incontournable pour tous les acteurs du secteur de l'horlogerie, de la bijouterie mais aussi de la joaillerie, Print'Or est aujourd'hui le premier salon en France en termes de décoration de magasin, de tendances et de créativité. Pour cette 18 ème édition, Print'Or va marquer les esprits. Un joli coup d'éclat pour débuter l'année.
Lire la suite
Mikhaïl Baryshnikov, la danse incarnée
13/10/09 - L'Opéra de Lyon propose un dialogue en danse avec Mikhaïl Baryshnikov du 10 au 13 novembre. Cochez votre agenda au risque de le regretter.
Lire la suite
Le grand prix francophone pour Arsène Angelbert Ablo
16/09/09 - C'est à Lyon que l'Association Internationale des Régions Francophone (AIRF) a choisi de présenter en avant-première le lauréat de son premier Grand Prix Francophone le 7 septembre 2009.
Lire la suite


Inception
26/07/10 - Le blockbuster le plus attendu de l'été arrive enfin sur les écrans. Et c'est avec une écrasante domination à tous points de vue qu'il balaye tout ce qui a été vu auparavant cette année (sauf « Enter the Void »). Le film nous plonge dans un univers hors du commun mais ultra réaliste avec pour terrain de jeu les rêves.
Lire la suite
Toy Story 3
26/07/10 -
Chaque année, le constat est le même. Le roi de l'animation s'appelle Pixar. Quoi de plus naturel alors que de donner une fin à la franchise qui l'a emmenée au septième ciel ? Sans être le meilleur de la saga, ce troisième épisode balade nos émotions avec une adresse déconcertante. Du grand art.
Lire la suite
Dog Pound
01/07/10 - Après « Un Prophète » l'année dernière, c'est au tour de « Dog Pound » d'entrer de manière frontale dans l'univers carcéral. Au sein d'une maison de redressement, la violence fait rage. Aucune brutalité n'est épargnée mais au final c'est l'émotion qui l'emporte. Pas une claque, non, un uppercut !
Lire la suite
La tête en friche
10/06/10 - Derrière ce petit film sympathique et sans prétention se cache une belle histoire où l'amour et l'amitié se voient collés sur la table d'opération. Pourtant l'émotion vient à manquer, et ce n'est pas faute d'avoir essayé.
Lire la suite
Une bulle dans l'air du temps
09/04/09 -
Longeant la place
des Martyrs de Clichy-la-Garenne en méditant sur le thème « de Kerviel à
Madoff » (1), une pensée me vint à l'esprit : Comment sauront-ils si
personne ne les informe jamais du point de vue de l'irrationnel ?
Lire la suite
|
|
PEOPLE SORTIES -
CINEMA
La princesse et la grenouille |
28-01-2010
|
|

Par Aymeric Engelhard
Un nouveau feu brûle au sein de la maison Disney. Alors que le précédent semblait plutôt la précipiter dans les enfers, celui-ci la fait renaître avec force. Grâce à une princesse, une grenouille et beaucoup de magie, le roi du dessin animé signe un retour fulgurant dans la tradition de ses plus grands films.
L'animation traditionnelle a bien failli se perdre. Avec cette 3D qui n'ajoute pas grand-chose au plaisir procuré par un film et ces images de synthèse qui évoluent trop rapidement, l'animation semblait prendre des voies un peu trop tape-à-l'œil. Seul le studio Pixar parvient à associer beauté visuelle et émotion. Depuis que le boss de Pixar a été promu directeur de Walt Disney Feature Animation, on ne peut que s'attendre qu'à mieux. John Lasseter est un grand enfant et, comme tout le monde, (sauf les fous de technologie) l'animation traditionnelle lui manquait. « La princesse et la grenouille », c'est surtout le résultat d'un enchaînement d'excellentes décisions. Tout d'abord Lasseter a bataillé sec pour imposer ce retour à l'animation en 2D car cela réclamait aux animateurs de revenir aux crayons et papiers. Dans une industrie qui ne jure que par le numérique, ce n'était pas gagné. Ensuite il a eu la merveilleuse idée de faire revenir au bercail les deux génies réalisateurs de « La petite sirène », « Aladdin » et « Hercule ». Ron Clements et John Musker peuvent se féliciter d'avoir mis en scène quelques-uns des plus beaux fleurons de l'histoire du dessin-animé. Leur dernière œuvre ne créée pas l'exception. Elle a tout d'un futur classique. « La princesse et la grenouille » se déroule dans la Nouvelle Orléans des années 20. C'est l'histoire d'une femme qui embrasse un prince transformé en grenouille par un méchant sorcier vaudou. Sauf que ce n'est pas le batracien qui redeviendra humain mais bien l'humaine qui prendra la forme d'une petite grenouille. Les deux amphibiens partent alors à la recherche de Mama Odie, une magicienne susceptible de leur redonner leur véritable forme. Mais pendant ce temps, le terrible sorcier vaudou n'a pas dit son dernier mot...
Pour une première c'est une première ! Tiana entre par la grande porte dans le cercle très fermé des princesses Disney. Elle rejoint Jasmine (« Aladdin »), Aurore (« La Belle au bois dormant »), Belle (« La Belle et la Bête ») ou encore Blanche-Neige. Mais c'est un évènement car la nouvelle a la peau noire ! Décision prise bien avant l'élection d'Obama (donc sans rapport), elle marque un changement important. D'autant que cette princesse s'avère d'une grande beauté. Elle se voit accompagnée de personnages aussi drôles que réussis. Du prince Naveen (la classe) à Louis (l'alligator jazzy) en passant par Ray (une luciole complètement allumée), tous les second-rôles trouvent le moyen de nous émerveiller. Et comme l'ensemble du long-métrage ils bénéficient d'un coup de pinceau plein de maîtrise. La firme aux grandes oreilles retrouve tout ce qui faisait son charme avant la 3D. Elle avait mis sous clef les chansons et les contes. Ici ces derniers reprennent leur place initiale pour un plaisir certain (ah l'ambiance jazzy...). De plus, Disney renoue avec sa volonté d'enjouer un public plus adulte. Ainsi le grand méchant (le sorcier vaudou Facilier) s'inscrit dans la tradition des Jafar et autre Ursula en usant de forces obscures dont les esprits feront surement pâlir les plus jeunes. Inspiré de Michael Jackson, Facilier c'est l'explosion d'une bête de pellicule que l'on aurait finalement préféré voir plus longtemps. Sans être un chef d'œuvre, « La Princesse et la Grenouille » constitue un film particulièrement maîtrisé. Disney redevient le grand distributeur de rêves d'antan, et qu'est-ce que ça fait du bien d'aller au cinéma pour rêver !
Commentaires utilisateurs (0)
|
|
|
|
Recevez tous les lundis l'actualité Parisienne
en avant première.
C'est gratuit !
|