Poids plume Asie
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Print Or 2010
15/01/10 - Rendez-vous incontournable pour tous les acteurs du secteur de l'horlogerie, de la bijouterie mais aussi de la joaillerie, Print'Or est aujourd'hui le premier salon en France en termes de décoration de magasin, de tendances et de créativité. Pour cette 18 ème édition, Print'Or va marquer les esprits. Un joli coup d'éclat pour débuter l'année. Lire la suite

Mikhaïl Baryshnikov, la danse incarnée
13/10/09 - L'Opéra de Lyon propose un dialogue en danse avec Mikhaïl Baryshnikov du 10 au 13 novembre. Cochez votre agenda au risque de le regretter. Lire la suite

Le grand prix francophone pour Arsène Angelbert Ablo
16/09/09 - C'est à Lyon que l'Association Internationale des Régions Francophone (AIRF) a choisi de présenter en avant-première le lauréat de son premier Grand Prix Francophone le 7 septembre 2009. Lire la suite


Pour vos prochaines sorties, comptez-vous mettre un masque contre la grippe A ?



Inception
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Toy Story 3
26/07/10 - Chaque année, le constat est le même. Le roi de l'animation s'appelle Pixar. Quoi de plus naturel alors que de donner une fin à la franchise qui l'a emmenée au septième ciel ? Sans être le meilleur de la saga, ce troisième épisode balade nos émotions avec une adresse déconcertante. Du grand art. Lire la suite

Dog Pound
01/07/10 - Après « Un Prophète » l'année dernière, c'est au tour de « Dog Pound » d'entrer de manière frontale dans l'univers carcéral. Au sein d'une maison de redressement, la violence fait rage. Aucune brutalité n'est épargnée mais au final c'est l'émotion qui l'emporte. Pas une claque, non, un uppercut ! Lire la suite

La tête en friche
10/06/10 - Derrière ce petit film sympathique et sans prétention se cache une belle histoire où l'amour et l'amitié se voient collés sur la table d'opération. Pourtant l'émotion vient à manquer, et ce n'est pas faute d'avoir essayé. Lire la suite


Une bulle dans l'air du temps
09/04/09 - Longeant la place des Martyrs de Clichy-la-Garenne en méditant sur le thème « de Kerviel à Madoff » (1), une pensée me vint à l'esprit : Comment sauront-ils si personne ne les informe jamais du point de vue de l'irrationnel ? Lire la suite

PEOPLE SORTIES - CINEMA
24-02-2010
Sherlock Holmes Version imprimable Suggérer par mail

sherlock-holmes
Par Aymeric Engelhard


Adapter toute la finesse de l'œuvre de Conan Doyle en 2010 paraît difficilement réalisable. Le metteur en scène de « Snatch » relève le défi en replaçant l'histoire dans son époque mais, à force de trop de modernisme, en oublie complètement les fondements originaux.


On le savait. « Sherlock Holmes » à la sauce « Snatch », « Arnaques, Crimes et Botaniques » ou « Rock'n'rolla » ce n'était pas possible. Il fallait respecter un minimum le bagage d'origine. Donc Guy Ritchie abandonne ce qui a fait sa gloire pour se consacrer aux aventures du plus célèbre des détectives, ses contraintes avec lui. Il place le héros au centre d'une aventure palpitante où il sera question de meurtres, de complots, de tromperies et de nouvelles technologies. Aidé par Watson, Holmes fait notamment face à un ennemi coriace (Blackwood) et à une femme fatale. Le scénario s'avère basique et nourri aux clichés américains, il apparaît vite dommage que le réalisateur n'apporte pas son humour british pourtant si explosif d'habitude. Ici c'est un enchaînement d'évènements qui amènent à des explications finales brouillonnes. Du coup, on est largué. Et ce ne sont pas les jolies déductions du détective qui sauvent l'honneur. Car toutes balancées à la suite, c'est le trop-plein. Ensuite, on déplorera le manque de finesse d'une œuvre qui en demandait pourtant tellement. Face aux romans de Sir Arthur Conan Doyle, le film de Guy Ritchie ressemble plus à une version homosexuelle et londonienne de « Bad Boys », la vulgarité et le sexe en moins. Le duo formé par Holmes et Watson n'est propice qu'à des affrontements verbaux dignes d'un vieux couple. John Watson ou comment rendre un personnage culte inutile, par ailleurs. Quant à Holmes, c'est surtout son côté alcolo/mal rasé qui ressort. Mais le personnage s'avère finalement savoureux, tout en phrase bien placé et en humour grisant.


En fait « Sherlock Holmes » constitue une œuvre qui se regarde avec un certain plaisir. Il s'agit d'un divertissement survitaminé et très agréable. Malgré tout, on sent que la production n'avait pas à « flinguer » un mythe pour en arriver là. Ainsi tout le côté action du long-métrage sort une nouvelle fois des conventions imposées par les romans de Conan Doyle. Ici, on a droit à un Holmes qui se bat aussi bien que Chuck Norris, des ralentis/accélérés à tout va et des effets spéciaux en pagaille (pas exceptionnels en plus). C'est plaisant mais non justifié. Heureusement que le Londres du XIXème siècle est très réussi. Grâce à une photographie impeccable et des décors riches, Ritchie gagne son pari. Aussi la partition de l'immense Hans Zimmer à la musique contribue à nous plonger totalement dans cet univers (bien qu'elle ne casse pas trois pattes à un canard).
Au final c'est dans les comédiens que l'ont trouve de quoi crier victoire. Robert Downey Jr. est excellent malgré le fait qu'il ne colle pas au personnage d'origine et Jude Law interprète un Watson classieux. Mention spéciale au regard pénétrant de Mark Strong (« Mensonges d'Etat ») dans le rôle de Blackwood, cet acteur n'en finit plus de grimper. Les rôles féminins n'ont pas la chance d'être aussi poussés que leurs homologues masculins mais leur charme fait souvent la différence. Bref, ce « Sherlock Holmes » aurait mérité un traitement plus fin et qu'un autre réalisateur s'en occupe. Non pas que Guy Ritchie soit mauvais mais sa présence derrière la caméra reste contestable. Un scénario flou, des péripéties dignes de John MacLane (Bruce Willis dans « Die Hard »)... Ce film finit tout de même par plaire grâce à son acteur principal qui, lui, a visiblement pris son pied. Chanceux.

 

 


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