Après un coup de gueule retentissant, il avait cessé sa collaboration avec l’hebdomadaire qui avait révélé sa liaison avec Laura Smet. Depuis, la fille de Johnny est allée roucouler ailleurs et le frère de Charles de reprendre sa savoureuse chronique. Et ça démarre fort ! Voici les meilleurs extraits de son attaque contre « Eric Naulleau, le procureur du samedi soir ».

 

« Tous les samedis soir, Laurent Ruquier organise l’exécution d’un écrivain dans « on n’est pas couché » sur France 2. L’animateur chansonnier dont les calembours politiques font regretter la grande époque de Jean Roucas a découvert la voracité d’Eric Naulleau sur Paris Première et l’a débauché pour son talk show hebdomadaire. Pauvre Nauleau, (…) médiocre pamphlétaire, devenu le procureur d’un spectacle cathodique répugnant. Qu’on ne se trompe pas : je suis favorable à a liberté totale du critique, et je pense l’avoir prouvé au fil des années, notamment dans ces colonnes C’est la disproportion du combat qui me dégoûte. Je ne comprends pas pourquoi les écrivains vont dans cette émission se faire crucifier. (…) Quand il dit à un auteur tremblant que qu’il est nul, c’est comme si il donnait des coups de pieds dans la tête d’un homme à terre. (…) Les attaques de Naulleau contre Charles Dantzig dans l’émission du samedi 24 janvier 2009 m’ont écoeuré au plus haut point. Quel crime avait commis Dantzig ? Un pavé de 700 pages, composé de listes raffinées, personnelles, érudites, un livre gorgé de trouvailles, d’aphorismes, de poésie. Exactement ce qu’Eric Naulleau n’a jamais réussi à faire. Pour quelques euros (1200 par émission, ndlr) et trois miettes de notoriété éphémère, le 24 janvier dernier, Salieri assassinait Mozart. »

 

Voici – 14 au 20 février 2009